Gabrielle "Coco" Chanel jeune: les photos enfin révélées !

Rares sont les photos dénichables de Gabrielle « Coco » Chanel jeune.

Sorte de « boite noire » impénétrable, cette séquence de son existence nourrit toute une série de fantasmagories.

Enfant, elle était écartée du beau monde ; adulte elle le possédait tout entier.

Née le dimanche 19 août 1883, la photographie était seulement accessible à une haute bourgeoisie dont elle était exclue de par la modestie de son rang social de départ.

Gabrielle "Coco" Chanel avec sa sœur

Gabrielle Chanel, enfant, avec sa mère, Jeanne DevollePhotos de Coco enfant avec sa sœur – Julia Berthe – et sa mère, Jeanne Devolle. (© Capture d’écran | Titre: Coco Chanel | Réalisateur: Christian Duguay | Date: 13 septembre 2008)

Grimper l’échelle jusqu’au septième ciel: voilà ce qui a nourri l’ambition de cette Saumuroise de naissance.

Reine des aristocrates de la mode, la postérité a retenu d’elle son patronyme devenu marque.

Orpheline à l’âge de douze ans suite au décès de sa mère – Jeanne Devolle – et à l’abandon de son père – Albert – le destin a choisi de repêcher cette enfante tombée dans le ruisseau.

C’est aux côtés des sœurs de l’abbaye cistércienne d’Aubazine – en Corrèze – qu’elle est devenue arpète.

Photos de Coco Chanel dans sa jeunesse Premier cliché (ou portrait) dans la presse des années 1910 de la toute jeune collection Chanel. (© Capture d’écran | Source gallica.bnf.fr / BnF | Comœdia illustré : journal artistique bi-mensuel / [directeur-gérant : M. de Brunoff] | Date: 15 septembre 1910)

Une profession qui s’est muée en vocation avant d’être une bénédiction.

Comblée professionnellement, sa vie sentimentale fut un cimetière d’étoiles filantes.

Clichés de Gabrielle ChanelTrois portraits de Chanel dans la fleur de sa jeunesse. (© Capture d’écran | Source gallica.bnf.fr / BnF | Gustos y gestos : revista quincenal ilustrada : artistico, literario, modas y actualidades / Leo Merelo, director ; [gérant F.-Ch. Guillemont] | Date: 1er septembre 1910)

La plus brûlante, mais aussi la plus scintillante, fut sa liaison avec le truculent Paul Iribe.

Aussi pauvre en argent que riche en talent, il n’a pu se délester contractuellement de son épouse américaine ; ce qui a retardé la possibilité d’un nouveau mariage avec sa maîtresse.

Frappé d’un arrêt cardiaque sur un court de tennis en 1935 à Roquebrune, Mlle Coco n’a jamais totalement cicatrisé cette plaie amoureuse.

Jusqu’à son dernier souffle – en 1971 au Ritz – l’orpheline n’a jamais vraiment pu trouver un père de substitution stable et durable.

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